Mardi 21 novembre 2017 à 17h30 : Conférence « Les amours des héros et des dieux de la mythologie gréco-romaine »

par François Martin, conférencier en histoire de l’art.

Si les dieux de la mythologie étaient doués de pouvoirs surnaturels, les poètes et écrivains de l’antiquité leur prêtèrent des passions et des sentiments identiques à ceux des humains. Leurs aventures amoureuses ont inspiré beaucoup d’artistes de la Renaissance au XIXème siècle. Pour approcher les princesses qu’il désirait, Jupiter, le maître des dieux, eut recours à des métamorphoses qui le transformaient. Ainsi, des tableaux du Corrège, de Titien, de Tintoret… représentent-ils Danaé recevant la pluie d’or, Léda avec le cygne, Io enveloppée d’un nuage, Antiope découverte par un satyre…
Les héros sont nés des amours d’une divinité et d’un ou une mortelle.Une des plus belles légendes est celle d’Orphée qui voulut reprendre aux enfers son épouse Eurydice. Annibal Carrache a su en retrouver l’émotion dans une petite fresque du palais Farnèse.

Entrée : 5 € – Adhérents : 3 € ou carte de 6 conférences : 12 € – – Etudiants : gratuit

Mardi 19 décembre 2017 à 17h30 : Conférence « Le livre d’artiste, un espace alternatif pour l’art contemporain »

par Marie Adjedj, professeur en histoire de l’art contemporain

À partir du milieu des années 1960, certains artistes se saisissent du livre comme médium afin de repenser les modalités de leurs pratiques, les conceptions de l’œuvre, ainsi que les circuits de diffusion de l’art. À partir de quelques œuvres exemplaires, cette conférence propose de présenter les spécificités du livre d’artiste – qui ne peut être confondu avec le livre illustré – et de préciser les subversions esthétiques dont il est porteur.

Entrée : 5 € – Adhérents : 3 € ou carte de 6 conférences : 12 € – Etudiants : gratuit

Mardi 16 janvier 2018 à 17h30 : Conférence « Ernest Pignon-Ernest : des fantasmes aux extases »

par Christian Loubet, Professeur en histoire des mentalités et des arts

Depuis 1975, le Niçois Ernest Pignon-Ernest révélait l’essence d’un lieu en collant ses dessins au creux des murs. Dans le vieux Naples (1988-1995), il réactivait la mémoire historique avec des images inspirées de Ribera ou du Caravage. Depuis, dans les Extases (2008, Nice 2017), il dresse sept figures de femmes sur de hauts panneaux blancs aux formes contournées qui se reflètent dans un plan d’eau. Les corps exacerbés des géantes sublimes suggèrent une transmutation et projettent un « reflet d’éternité » (A.Velter).

Entrée : 5 € – Adhérents : 3 € ou carte de 6 conférences : 12 € – – Etudiants : gratuit

Mardi 20 février 2018 à 17h30 : Conférence « Le BAUHAUS, aux origines de l’architecture moderne »

par Benoît Dusart, historien de l’art

Le destin mouvementé d’une école d’art et de design révolutionnaire.

L’école du Bauhaus (1919 – 1933) doit son nom et ses principes fondateurs au génie de l’architecte Walter Gropius. Les crises politiques et le marasme économique la conduisirent de Weimar à Dessau – où ses nouveaux bâtiments firent sensation – puis à Berlin. Malgré la brièveté de son existence, bouleversée par la montée du nazisme, l’école s’imposa comme l’un des grands foyers de l’avant-garde européenne. Ses animateurs, Kandinsky, Klee, Moholy-Nagy, Albers, fondèrent leur enseignement sur une expérimentation permanente. Le Bauhaus sut inventer des formes belles et nouvelles, adaptées à la production en série. Notre cadre de vie quotidien en est l’héritier.

Entrée : 5 € – Adhérents : 3 € ou carte de 6 conférences : 12 € – – Etudiants : gratuit

Mardi 20 mars 2018 à 17h30 : Conférence « La question du paysage dans l’histoire de l’art »

par Valérie Michel-Fauré, docteur en histoire de l’art

Les artistes , au cours des siècles, ont questionné notre perception du paysage par leurs différents regards, points de vues, fictions ou traductions plus réalistes. Il s’agit d’observer quelles ont été les grandes évolutions qui ont marqué l’histoire de l’art dans la représentation de ce concept.

Entrée : 5 € – Adhérents : 3 € ou carte de 6 conférences : 12 € – – Etudiants : gratuit

Mardi 19 juin 2018 à 17h30 : Conférence « Maurice de Vlaminck : les années décisives (1900-1914) »

par Jean-Paul Monery, conservateur en chef du musée de l’Annonciade (Saint-Tropez)

Vlaminck est avec Derain et Matisse un des trois artistes phares du fauvisme.

Les années 1905 et 1906 sont les plus flamboyantes pour Vlaminck, elles relèvent d’une relation spontanée, instinctive à la couleur. Il utilise une technique violente, caractérisée par l’emploi arbitraire des couleurs. « Je voulais brûler avec mes cobalts et mes vermillons l’Ecole des Beaux-Arts et je voulais traduire mes sentiments sans songer à ce qui avait été peint… ».

Après 1907, la palette de Vlaminck commence à s’éloigner de la fulgurance qu’elle avait connue, et l’artiste éprouve le besoin d’aller au-delà de la couleur pure qui ne le satisfaisait plus.

Après sa période fauve, Vlaminck s’engage dans une voie ouverte par Cézanne, dans laquelle il puise une rigueur et une maîtrise qui lui permettront de devenir après la Première Guerre un peintre à l’écart de toute tendance, de toute école.

C’est donc essentiellement sa période fauve et cézannienne que nous analyserons au cours de cette conférence.

Entrée : 5 € – Adhérents : 3 € ou carte de 6 conférences : 12 € – – Etudiants : gratuit

Légende de la photographie :  Les bateaux-lavoirs au pont du Pecq, 1906 – Huile sur toile – L’Annonciade, musée de Saint-Tropez

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